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Acquisition d'entreprises établies générant des revenus et des flux de trésorerie stables qui permettent de rembourser les emprunts futurs contractés par l'entreprise pour sa propre acquisition.
Tout ce qui a une valeur commerciale ou d’échange et appartient à une entreprise, une institution ou un individu.
Un actif qui n’implique théoriquement aucun risque de non-paiement de la part de l’emprunteur, par exemple des liquidités ou une obligation de haute qualité émise par un gouvernement.
Un article de valeur qui possède une existence matérielle ; par exemple, des liquidités, des équipements, du stock ou des biens immobiliers. Les actifs physiques peuvent également se rapporter aux titres, tels que des actions de sociétés ou des titres à revenu fixe.
Les actifs que les investisseurs perçoivent comme étant relativement peu susceptibles de subir une perte en cas de perturbations de marché.
Actifs physiques tels que l'immobilier, les infrastructures, les transports, la production d'énergie, etc. Généralement sources de revenus importants et souvent assortis d'un portefeuille d'actifs réglementé, ces actifs peuvent également servir de couverture contre l'inflation et voir la valeur de leur capital s’apprécier à long terme.
Titres de propriété dans une société. Elles offrent aux investisseurs une participation aux éventuels bénéfices de la société, mais également le risque de perdre l’intégralité de leur investissement si la société fait faillite.
Un type d’action pour laquelle les distributions sont automatiquement réinvesties et reflétées dans la valeur des actions.
Un type d’action par lequel les distributions (également dénommées dividendes) sont versées en liquidités à la date de paiement.
Titres de propriété de sociétés qui ne sont pas cotées sur une bourse de valeurs (sociétés privées).
Les actions privilégiées donnent droit au titulaire de percevoir un dividende fixe, dont le versement aura préséance sur les actions ordinaires. Généralement, les titulaires d’actions privilégiées ne disposent pas de droit de vote, à la différence des titulaires d’actions ordinaires. Elles sont également appelées actions préférentielles.
L’affectation des actifs d’un portefeuille selon la tolérance au risque et les objectifs d’investissement.
Une société qui analyse la solidité financière des émetteurs de titres à revenu fixe (obligations) et associe une notation à leur endettement. Par exemple, Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch.
Une fluctuation de prix relative aux actions du fonds, qui est utilisée pour garantir que les coûts d’achat et de vente des actions soient pris en charge par les investisseurs entrants et sortants, mais pas par les investisseurs permanents. L’ajustement pour dilution se compose de coûts de transaction directs et indirects encourus lors de la création et de l’annulation des actions du fonds. (Voir également « swing pricing »).
Le rendement excédentaire d’un fonds par rapport au rendement de son indice de référence. Il est souvent considéré comme représentant la valeur qu’un gérant de fonds ajoute ou soustrait au rendement d’un fonds. Il est également dénommé rendement relatif.
Phase lors de laquelle les gestionnaires (GP) de fonds du marché privé demandent aux investisseurs (LP) de verser une partie de leur engagement à un fonds afin de réaliser des investissements sous-jacents. En règle générale, les GP ne disposent pas du capital nécessaire au début d’une levée de fonds pour déployer des capitaux. C’est pourquoi ils doivent réclamer des capitaux à différents intervalles sous la forme d’« appels de fonds ». Plusieurs appels de fonds sont nécessaires aux investisseurs (LP) pour être pleinement investis dans un fonds privé. Toutefois, lorsque des opportunités de co-investissement se présentent, les investisseurs (LP) peuvent choisir d’investir aux côtés du fonds principal via un compte distinct. Ces types d’investissement exigent un engagement en capital dès le départ.
Sous-domaine de l’IA qui implique l’utilisation d’algorithmes d’entraînement pour faire des prédictions ou prendre des décisions basées sur des données. Il peut être supervisé (l’algorithme est alimenté avec des données d’entraînement étiquetées, dans le but de faire des prévisions sur les nouvelles données non étiquetées) ou non supervisé (l’algorithme est entraîné sur des données non étiquetées, dans le but de trouver des modèles ou une structure dans les données).
Type d’algorithme d’apprentissage automatique qui utilise un modèle arborescent de décisions et leurs conséquences possibles.
Lorsque les banques centrales baissent les taux d’intérêt ou achètent des titres sur le marché libre pour augmenter le volume des fonds en circulation.
Titres à revenu fixe émis par le gouvernement américain.
Titres à revenu fixe (obligations) émis par le gouvernement allemand.
Stratégie d'acquisition généralement mise en œuvre par les gestionnaires de fonds de rachat, également appelés « General Partners » (GP). Les acquisitions sont réalisées après identification de marchés fragmentés mais complémentaires abritant des entreprises dont les produits et/ou les services sont similaires. Cette stratégie consiste à acquérir et à restructurer ces entreprises afin d’accompagner leur croissance future. Elle couvre différentes sous-stratégies.
Fait référence aux actifs financiers ou aux ressources dont une société dispose pour financer ses opérations commerciales.
Le risque auquel un investisseur est confronté de pouvoir perdre tout ou partie de ses actifs investis.
Financement d’entreprises en phase de croissance précoce (séries A et B) et tardive (séries C et D), commercialement viables, présentant un risque technologique limité et des caractéristiques défensives. Les investisseurs en capital-développement prennent généralement une position minoritaire dans une entreprise afin de financer sa croissance et d’en sortir sur la base d’une valorisation plus élevée.
Terme s’appliquant notamment aux investissements en capital-investissement et en capital-risque. Le « dry powder » désigne les liquidités collectées auprès des investisseurs mais qui n’ont pas encore été investies. Il s’agit des montants non investis ou non alloués qu’un fonds détient et qui peuvent être déployés si une opportunité d’investissement intéressante se présente.
Investissement dans des entreprises non cotées dans le but d'accroître leur valeur. L’objectif final est de sortir de l’investissement via une introduction en bourse, une fusion ou une cession.
La valeur boursière totale de toutes les actions d’une société actuellement en circulation.
Paiement effectué par un fonds pour « rémunérer » la performance des gestionnaires (GP) de fonds de capital-investissement, de capital-risque ou de hedge funds. Cette rémunération est généralement versée lorsqu'un fonds dépasse son objectif de performance minimal (généralement mesuré par le TRI).
Une catégorie d’actifs, tels que des liquidités, des actions de sociétés, des titres à revenu fixe (obligations) et leurs sous-catégories, ainsi que les immobilisations corporelles comme les biens immobiliers.
Type d’actions de fonds détenues par des investisseurs dans un fonds (les catégories d’actions diffèrent selon les niveaux de frais et/ou d’autres caractéristiques telles que la couverture contre le risque de change). Chaque fonds M&G possède différentes catégories d’actions, telles que des actions de type A, R et I. Chacune possède des niveaux de frais différents et un seuil minimum d’investissement. Des informations détaillées relatives aux frais et aux seuils minimum d’investissement sont disponibles dans les Documents d’information clé pour l’investisseur.
La conversion d’une devise en une autre devise. Le change fait également référence au marché international où les devises sont négociées virtuellement 24 h/24. Le terme « foreign exchange » (change) est généralement abrégé en « forex » et occasionnellement en « FX ».
Interface optimisée par l’IA, utilisée pour simuler des conversations de type humain avec des utilisateurs, en particulier dans des domaines tels que l’assistance client.
Les chiffres des frais courants représentent les frais de fonctionnement que les investisseurs peuvent raisonnablement espérer payer dans des circonstances normales.
Étape finale pour l’acceptation des engagements des nouveaux investisseurs dans les fonds fermés.
Prêts en capital proposés par au moins deux investisseurs dans le cadre d'une offre conjointe.
Investissement réalisé dans une société spécifique du portefeuille, en dehors d'un fonds principal mais parallèlement à celui-ci. Un « co-investissement » peut également désigner l’investissement d’un gestionnaire (GP) dans ses propres fonds (cf. « Alignement des intérêts »).
État financier qui présente de manière synthétique les recettes, les coûts et les dépenses d'une entreprise sur une période donnée – généralement un trimestre ou une année.
Un contrat entre deux parties relatif à l’achat ou la vente d’une matière première spécifique ou d’un instrument financier à un prix prédéterminé et à une date ultérieure. Les contrats de change sont personnalisés et ne se négocient pas sur les bourses de valeurs publiques, mais directement entre les parties intéressées (de gré à gré).
Contrat régissant le fonctionnement d'un fonds, généralement une société en commandite (« limited partnership »).
Un contrat à terme normalisé entre deux parties relatif à l’achat ou la vente d’une matière première spécifique ou d’un instrument financier à un prix prédéterminé et à une date ultérieure. Ces contrats à terme sont normalisés et se négocient sur des bourses de valeurs réglementées.
Entité investissant dans un fonds ayant le statut de société en commandite (« partnership »). Ces investisseurs n'exercent aucun contrôle sur la gestion et n'assument aucune responsabilité financière au-delà de leur propre investissement.
Lorsque le prix d’un actif, d’un titre ou d’un indice enregistre une baisse pouvant aller jusqu’à 10 %, généralement suite à une évolution haussière du marché.
Les intérêts payés par le gouvernement ou la société ayant contracté un prêt en vendant des obligations. Ils représentent généralement un montant fixe, calculé comme un pourcentage du prêt total et remboursé à intervalles réguliers.
Terme décrivant les différentes étapes de l’évolution du profil de rendement/performance d'un fonds. L’inclinaison symbolisée par la lettre « J » fait référence aux performances négatives généralement obtenues lors des premières phases de l'investissement, qui sont suivies d'une performance plus élevée à un stade ultérieur.
Le coût de négociation, notamment les frais de courtage, de compensation et de change, ainsi que les taxes telles que le droit de timbre.
Cela inclut les coûts de négociation, tels que les commissions de courtage, de compensation et de change, l’écart entre le cours acheteur et le cours vendeur, ainsi que les taxes comme le droit de timbre.
Utilisation d’options et d’autres positions de compensation pour limiter les risques économiques.
Les activités entreprises à l’égard des actions couvertes visant à atténuer l’impact sur la performance des fluctuations de change entre l’exposition de change du fonds et la devise choisie par l’investisseur.
La capacité d’emprunt d’un individu, d’une société ou d’un gouvernement. Ce terme est également utilisé par les investisseurs comme synonyme de titres à revenu fixe émis par des sociétés (obligations d’entreprise) et pour tout type de prêt obtenu par une société.
Ou « dette privée » : il s'agit de prêts accordés à des entreprises privées en échange du paiement d'intérêts et du remboursement ultérieur du capital. Les prêteurs de dette privée ne sont pas des banques, mais des investisseurs en crédit. Ces investisseurs négocient directement avec les emprunteurs dont la taille ne leur permet pas d’obtenir un financement public.
Une large gamme d'actifs et d'instruments de crédit. Les titres de crédit structurés sont accessibles à la fois sur les marchés cotés et privés. Il peut s’agir de titres adossés à des actifs (ABS), de titres adossés à des prêts aux entreprises (CLO), de transferts de risque significatif (SRT) et d’autres formes de financement adossé à des actifs comme les financements spécialisés (« Specialty Finance »), deux segments d’investissement majeurs qui sont apparus à la suite de la crise financière mondiale.
Se produit lorsque la valeur actuelle d’un investissement est supérieure au montant initialement investi.
Commission de surveillance du secteur financier, autorité de régulation du secteur financier luxembourgeois.
La date à laquelle les distributions seront versées par le fonds aux investisseurs, généralement le dernier jour ouvrable du mois.
La date à laquelle les distributions déclarées deviennent officiellement la propriété des investisseurs sous-jacents. À la date XD, le cours de l’action baisse généralement du montant du dividende, reflétant ainsi le versement.
Procédé par lequel des actifs financiers sont négociés directement entre deux parties, plutôt que de passer par le biais de bourses de valeurs configurées spécifiquement à des fins de négociation. Le procédé OTC est également connu sous le nom de négociation hors marché.
Type d’apprentissage automatique qui utilise des réseaux neuronaux composés de plusieurs couches pour apprendre et faire des prédictions.
Lorsqu’un emprunteur n’est pas en mesure d’assurer le versement de ses intérêts ou le remboursement du montant emprunté à l’échéance.
L'AIFMD est un cadre réglementaire paneuropéen qui régit les fonds alternatifs et les activités qui y sont associées. La directive fonctionne de manière similaire à la directive OPCVM (UCITS) pour les fonds communs de placement.
Il s'agit généralement de contrats de prêt dont les créanciers sont prioritaires par rapport aux autres créanciers en cas de liquidation. La dette junior (ou de second rang) est la tranche la plus risquée, après les fonds propres, dans la structure de capital.
Titre de créance d’État. Fait également référence aux obligations d’État.
Les titres à revenu fixe (obligations) libellés dans une devise internationale hautement négociée et relativement stable, plutôt que dans la devise locale de l’émetteur obligataire. Les obligations émises dans une devise forte plus stable, telle que le dollar US, peuvent être plus attractives pour les investisseurs dans la mesure où la devise locale, quant à elle, peut perdre de sa valeur au fil du temps, affaiblissant du même coup la valeur des obligations ainsi que le revenu de celles-ci.
Les distributions représentent une part du revenu du fonds et sont versées aux Actionnaires à revenus, ou réinvesties pour les Actionnaires à capitalisation à des moments déterminés de l’année (mensuellement, trimestriellement, semestriellement ou annuellement). Elles peuvent prendre la forme de distributions d’intérêts (pour les obligations) ou de distributions de dividendes (pour les actions).
La pratique consistant à investir dans divers actifs, dont les performances sont généralement indépendantes les unes des autres. Il s’agit d’une technique de gestion du risque par laquelle, dans un portefeuille bien diversifié, une perte découlant d’une détention individuelle doit être compensée par les gains émanant d’autres détentions, réduisant ainsi l’impact sur le portefeuille global.
Une part des bénéfices d’une société versée aux actionnaires de la société à des moments déterminés de l’année.
Une mesure de la sensibilité d’un titre à revenu fixe (obligation) ou d’un fonds obligataire aux fluctuations des taux d’intérêt. Plus la duration d’une obligation ou d’un fonds obligataire est longue, plus elle/il est sensible aux fluctuations des taux d’intérêt.
Une mesure de la sensibilité d’une obligation, ou d’un fonds obligataire, aux fluctuations des taux d’intérêt, exprimée en années. Plus la duration d’une obligation ou d’un fonds obligataire est longue, plus elle/il est sensible aux fluctuations des taux d’intérêt.
La différence entre le rendement d’une obligation d’entreprise (un titre à revenu fixe émis par une société) et une obligation d’État d’une durée de vie équivalente. Le rendement se réfère aux revenus perçus relativement à un investissement et est exprimé en pourcentage de la valeur de marché actuelle de l’investissement.
Une mesure statistique de la répartition d’un ensemble de données par rapport à sa moyenne, indiquant ainsi l’écart de revenu moyen d’un fonds sur une période de temps considérée.
Le laps de temps au bout duquel le montant initial investi dans un titre à revenu fixe est exigible pour remboursement au titulaire du titre.
Pays en phase de rattrapage par rapport aux économies développées, avec une croissance rapide et une industrialisation accrue. Les investissements dans les marchés émergents sont généralement considérés comme plus risqués que ceux réalisés dans les marchés développés.
Une économie bien établie avec un degré élevé d’industrialisation, de niveau de vie et de sécurité.
Capacité d'investissement accrue d'un fonds grâce au recours à l’emprunt et à des produits dérivés.
Les fonds d'investissement à long terme européens (« European Long-Term Investment Fund » - ELTIF) sont des véhicules d'investissement, instaurés en 2015 par le règlement européen (UE) n° 2015/760, qui se concentrent sur les investissements à long terme dans des actifs privés. Les ELTIF sont des fonds censés être accessibles à tous les investisseurs, y compris les particuliers avertis, dans un cadre réglementaire rigoureux.
Une entité qui vend des titres tels que des titres à revenu fixe et des actions de sociétés.
Un ensemble de titres à revenu fixe (obligations) proposé à la vente pour le grand public par une société ou un gouvernement. Si les obligations sont vendues pour la première fois, on parle de « nouvelle émission ».
Une période de temps durant laquelle les émotions des investisseurs affectent davantage leur prise de décision qu’en temps normal. Cela peut provoquer des fluctuations irrationnelles des marchés financiers.
Approche permettant d’évaluer la performance d’un fonds par rapport à un référentiel public.
La valeur d’un actif ou d’une société, sur la base de la valeur présente des flux de trésorerie qu’elle génère.
Processus d’analyse de grands ensembles de données pour découvrir des modèles et des informations.
La part d’un fonds investie dans un(e) action/titre à revenu fixe/indice, d’un(e) secteur/région spécifique, généralement exprimée en pourcentage du fonds global.
Une forme de financement qui se situe entre la dette senior et les fonds propres dans la structure du capital d'une entreprise. Les formes de dette mezzanine comprennent la dette subordonnée, les actions privilégiées ou les titres hybrides. Elle peut offrir aux investisseurs/prêteurs des performances potentielles supérieures à celles de la dette senior, mais en supportant un risque plus élevé.
Classe d’actifs souvent adossée à des crédits à la consommation offrant des performances potentiellement plus élevées que les obligations et les titres de crédit de notation similaire, mais avec une duration plus faible. Les performances potentiellement plus élevées s’expliquent par la structuration et le montage de financements senior complexes et illiquides et une moindre concurrence sur les actifs.
Un principe de base, une règle, une loi ou tout autre élément similaire qui sert de fondement à un système. Les fondamentaux économiques sont des facteurs tels que l’inflation, l’emploi et la croissance économique.
Un principe de base, une règle, une loi ou tout autre élément similaire qui sert de fondement à un système. Les fondamentaux d’une société appartiennent spécifiquement à cette société et constituent des facteurs au même titre que son modèle commercial, ses bénéfices, son bilan et son endettement.
Un type de fonds géré dont la valeur est directement liée à la valeur des investissements sous-jacents du fonds et qui est structuré comme une fiducie, plutôt que comme une société.
Une forme de capital-investissement qui finance des start-ups en phase de démarrage présentant un fort potentiel de croissance. Les fonds de capital-risque privilégient les entreprises générant des revenus élevés mais qui ont besoin de capitaux pour accélérer leur croissance. Outre le financement, le capital-risque apporte une certaine expertise technique et une expérience managériale.
Fonds de capital-investissement destiné à prolonger la durée de détention d'un ou plusieurs actifs provenant d'un fonds existant arrivant en fin de cycle de vie.
Fonds qui acquièrent uniquement des participations majoritaires dans des entreprises bien établies, générant des performances et des flux de trésorerie stables.
Organisme de placement collectif qui lève des capitaux auprès d'un certain nombre d'investisseurs en vue de les investir conformément à une politique d'investissement définie et qui n'entre pas dans le champ d'application de la directive européenne OPCVM.
Véhicule d’investissement qui est à la fois un organisme de bienfaisance enregistré et un fonds d'investissement agréé. Tout CAIF doit respecter les règles de droit applicables aux organismes caritatifs ainsi que les lois et règlements régissant les services financiers. Ce type de véhicules est habituellement considéré comme un organisme caritatif d’un point de vue fiscal.
Un fonds qui investit dans des obligations liées à un indice. Ces dernières sont des titres à revenu fixe pour lesquels la valeur du prêt comme les versements d’intérêts sont ajustés conformément à l’inflation sur la durée de vie du titre.
Un type de fonds qui est négocié sur le marché boursier comme peuvent l’être des actions ordinaires. Les ETF peuvent être achetés et vendus toute la journée, comme des actions ordinaires, tandis que les autres types de fonds sont évalués une fois par jour seulement.
Fonds qui investit au moins 85 % de ses actifs dans un fonds maître.
Montant couvrant les coûts, commissions et dépenses induits par les aspects opérationnels et la gestion de chaque catégorie de parts. Ces frais représentent un pourcentage de la Valeur Liquidative (VL) de chaque catégorie de parts. Ils sont calculés quotidiennement comme un 365ème du pourcentage annuel, appliqué à la VL du précédent jour de négociation. Les porteurs de parts peuvent bénéficier d'éventuelles réductions du fait d’économies d'échelle en cas de croissance significative des actifs sous gestion. Les informations détaillées sur ces réductions potentielles sont mentionnées dans le Prospectus.
Le bénéfice net d’une société divisé par le nombre d’actions en circulation.
Capacité des machines à générer un discours humain, souvent utilisée dans les chatbots et les assistants virtuels.
Un gérant de fonds qui suit une approche de gestion en matière d’investissement. L’investisseur actif vise à surperformer par rapport aux rendements du marché des actions ou d’un indice/secteur de référence spécifié, plutôt que de les répliquer.
Un gérant de fonds qui adopte une approche de gestion passive en matière d’investissement. L’investisseur passif vise à suivre les rendements du marché des actions ou d’un indice/secteur spécifié, plutôt que de les surpasser.
Une approche d’investissement par laquelle le capital est affecté selon le jugement de l’investisseur ou du/des gérant(s) de fonds. L’investisseur actif vise à surperformer par rapport aux rendements du marché des actions ou d’un indice/secteur de référence spécifié, plutôt que de les répliquer.
Le terme utilisé pour décrire les activités que le gérant de fonds entreprend pour limiter le risque de perte pour un fonds.
Société qui gère des fonds d'investissement alternatifs (FIA).
Une approche d’investissement par laquelle le capital est affecté selon les pondérations d’actions ou sectorielle d’un indice. La gestion passive peut aussi être appelée « indexation » ou « réplication ».
Titres à revenu fixe émis par le gouvernement britannique. Ils sont appelés gilts parce qu’ils étaient traditionnellement émis sur du papier à bord doré (gilt-edged).
Un indice représente un marché particulier ou une partie de celui-ci, faisant office d’indicateur de référence pour ledit marché ou segment.
Un indicateur de mesure, tel qu’un indice ou un secteur, par rapport auquel la performance d’un portefeuille est jugée.
Un indice de référence, tel qu’un indice ou un secteur, que les gérants de fonds visent à atteindre ou dépasser. Les gérants ont toute latitude pour choisir les titres ou la stratégie dont ils ont besoin pour y parvenir.
Les gérants de fonds choisissent l’indice de référence, qui peut être un indice ou un secteur, comme point de comparaison pour les performances du fonds, même s’ils ne sont pas tenus d’en répliquer la composition. L’indice de référence n’est utilisé à aucune autre fin, et notamment pas celle de servir de référence lors de l’établissement des commissions.
Le portefeuille doit répliquer les titres contenus dans l’indice de référence ainsi que leurs pondérations. L’indice de référence peut être un indice ou un secteur. En fonction du mandat du fonds, les gérants peuvent répliquer les positions directement ou via des dérivés, qui sont des instruments dont la valeur est dérivée de celle d’un titre sous-jacent ou d’un panier de titres sous-jacents.
Un indice utilisé pour mesurer l’inflation, ou le taux auquel les prix relatifs à un panier de biens et services achetés par des ménages évoluent. Le contenu du panier est censé être représentatif des produits et services que les consommateurs achètent régulièrement ou être actualisé régulièrement.
Indice d'inflation qui mesure la variation des prix d'un panier de biens et de services au Royaume-Uni.
Le taux d’augmentation du coût de la vie. L’inflation est généralement exprimée en pourcentage annuel, comparant ainsi le prix moyen du mois en cours avec celui du mois précédent.
Réseau d’appareils physiques « intelligents » tels que les téléviseurs, les machines à laver, les réfrigérateurs, etc., qui peuvent collecter et échanger des données à l’aide de capteurs et de logiciels intégrés.
Les instruments financiers dont la valeur et le prix dépendent d’un ou plusieurs actifs sous-jacents. Les instruments dérivés peuvent être utilisés pour obtenir une exposition à, ou pour se protéger contre, des fluctuations prévisionnelles de valeur des investissements sous-jacents. Les instruments dérivés peuvent être négociés sur une bourse de valeurs réglementée ou directement entre deux parties (de gré à gré).
Dette devant être remboursée dans un délai d’un an, sous la forme de titres qui sont achetés et vendus par des investisseurs institutionnels tels que des banques, des fonds de pension, des gérants d’actifs, etc. Les investisseurs individuels doivent passer par un intermédiaire, tel qu’une banque ou un gérant d’actifs, pour investir dans de tels instruments.
Processus par lequel un algorithme informatique, formé pour penser et apprendre comme des humains, imite l’intelligence humaine et prend des décisions en fonction de ce qu’il apprend.
Une approche d’investissement qui analyse les facteurs économiques, c’est-à-dire qui tient compte de la situation dans son ensemble, avant de sélectionner les sociétés dans lesquelles investir. L’investisseur descendant prendra en considération des facteurs tels que la croissance économique, l’inflation et le cycle économique pour sélectionner des actions.
Investisseur majeur qui prend un engagement financier important lors des premières phases d’une levée de fonds privée.
L’organisme de régulation du commerce britannique qui représente les gérants de fonds. Il collabore avec les gestionnaires d’investissement, se chargeant des relations avec le gouvernement en matière de fiscalité et de réglementation, et a également pour objet d’aider les investisseurs à comprendre l’industrie et les options d’investissement à leur disposition.
Type de fonds fermé échangé sur les marchés d’actifs cotés. Le nombre de parts en circulation est fixe et leur prix fluctue au-dessus ou en dessous de la valeur comptable des actifs sous-jacents.
Accessible aux investisseurs britanniques, un ISA (compte d'épargne individuel) qui vous permet de retirer et de réinvestir des fonds au cours de la même année fiscale, sans que ce réinvestissement ne soit pris en compte dans votre plafond ISA annuel.
Fait référence à la facilité de transformation d’actifs en trésorerie, lorsque cela est nécessaire. Les actions d’une société sont considérées comme extrêmement liquides si elles peuvent être facilement achetées ou vendues, dans la mesure où elles sont régulièrement négociées à des volumes importants.
Fait référence à la performance globale et au comportement d’une économie, par exemple au niveau régional ou national. Des facteurs s’appliquant à l’ensemble de l’économie, tels que le produit intérieur brut, le chômage ou l’inflation sont considérés comme des facteurs macroéconomiques et des indicateurs de performances clés pour l’économie. Parfois abrégé en « macro ».
Un marché dans le cadre duquel le cours des titres évolue à la baisse et le pessimisme généralisé se traduit le plus souvent par une crise de confiance qui s’auto-alimente. Généralement, on considère qu’un titre ou un indice passe en marché baissier lorsqu’on observe une baisse entre pic et creux de l’ordre de 20 %.
Marché caractérisé par l'optimisme des investisseurs et leur confiance dans la poursuite de performances élevées, où les cours des titres sont à la hausse. La définition généralement admise d'un marché haussier est une progression d'au moins 20 % des cours des titres sur une période donnée.
Document écrit synthétisant les principales données d’un investissement dans un fonds, notamment son objectif et son profil de risque. Il comprend par ailleurs une description de la stratégie d’investissement, du gestionnaire du fonds, de la stratégie de gestion des risques et des risques juridiques et fiscaux.
Mesures utilisées pour calculer la valeur actuelle d’un actif ou d’une société.
L’année au cours de laquelle un fonds réalise son investissement initial (souvent dans le secteur du capital-investissement). Le millésime sert souvent à assurer un suivi de la performance d’un fonds. Des millésimes supplémentaires (deuxième, troisième millésime, etc.) sont possibles lors d’une collecte de capital pour un fonds existant.
Modèles d’apprentissage automatique profond formés sur de grandes quantités de données textuelles, comme des livres, des articles et des pages Web. Le LLM apprend les modèles et les relations entre les mots et les expressions dans le texte, de sorte qu’il peut générer un nouveau texte dont le style et le contenu sont similaires aux données d’origine.
Un fournisseur de recherches indépendantes en matière d’investissement, y compris des statistiques de performance et des notations de fonds indépendantes.
Indicateur universellement appliqué pour décrire la valeur ou la performance d’un investissement dans le non coté par rapport à son coût initial.
Se réfère généralement aux titres négociés sur une bourse de valeurs, tels que les actions d’une société.
Le niveau d’endettement d’une société par rapport à son capital. Une société dont le niveau de dette est nettement supérieur à son capital est considérée comme très endettée.
Une évaluation par une agence de notation de crédit de la capacité de l’emprunteur à rembourser ses dettes. Une notation élevée indique que l’agence de notation de crédit considère le risque que l’émetteur soit dans l’incapacité de rembourser comme faible. Une notation faible indique une forte probabilité de non-remboursement. Standard & Poor’s, Fitch et Moody’s sont les trois agences de notation de crédit les plus réputées.
Pour une obligation, la meilleure notation possible pouvant être octroyée par une agence de notation de crédit. Les obligations qui sont notées AAA sont considérées comme présentant le plus faible risque de défaillance. Une défaillance signifie qu’une société ou un gouvernement se retrouve dans l’incapacité de respecter ses obligations de versement d’intérêts ou de remboursement du montant initialement investi à la fin de la durée de vie du titre.
Un prêt sous la forme d’un titre, généralement émis par un gouvernement ou une société. Il est normalement porteur d’un taux d’intérêt fixe (également dénommé coupon) sur une période de temps donnée, à la fin de laquelle le montant emprunté initial sera remboursé.
Titre adossé à un portefeuille d’instruments de dette, comme des prêts à des entreprises ne faisant pas partie de la catégorie « investment grade ».
Lorsqu'un émetteur obligataire cesse d'honorer ses obligations en matière de paiement des intérêts ou de remboursement du montant emprunté à l'échéance.
Obligation qui peut être remboursée (en d'autres termes « appelée ») par l'émetteur avant sa date de maturité. Le prix auquel l'émetteur rachète l’obligation est généralement plus élevé que son prix d'émission. L'émetteur rachète habituellement l’obligation lorsque les taux d'intérêt baissent, afin de refinancer sa dette avec de nouveaux taux d'intérêt plus faibles.
Les titres à revenu fixe émis par un gouvernement ou une société ayant une notation de crédit moyenne ou élevée, telle qu’attribuée par une agence de notation de crédit reconnue. Elles sont considérées comme présentant un risque de défaillance moindre par rapport à celles émises par des émetteurs ayant une notation de crédit moins élevée. Une défaillance signifie qu’un emprunteur se retrouve dans l’incapacité de respecter ses obligations de versement d’intérêts ou de remboursement du montant initialement investi à la fin de la durée de vie du titre.
Les prêts contractés sous la forme de titres à revenu fixe émis par des sociétés ayant une faible notation de crédit, telle qu’attribuée par une agence de notation de crédit reconnue. Elles sont considérées comme présentant un plus fort risque de défaillance que les titres à revenu fixe de meilleure qualité ayant une notation plus élevée, mais peuvent potentiellement rapporter plus. Une défaillance signifie qu’un émetteur obligataire se retrouve dans l’incapacité de respecter ses obligations de versement d’intérêts ou de remboursement du montant initialement emprunté à la fin de la durée de vie du titre.
Des titres dont les versements d’intérêts (revenu) sont périodiquement ajustés en fonction de l’évolution du taux d’intérêt de référence.
Les titres à revenu fixe (obligations) qui peuvent être échangés contre des montants prédéfinis d’actions de sociétés à certains moments au cours de leur durée de vie.
Les titres à revenu fixe émis par une société. Ceux-ci sont également dénommés obligations et peuvent donner lieu à des versements d’intérêts plus importants que les obligations émises par des gouvernements car ils sont souvent considérés comme plus risqués. Les investisseurs y font également référence sous le terme de « crédit ».
Des titres à revenu fixe émis par des sociétés et remboursés sur des périodes relativement courtes.
Les prêts émis sous la forme de titres à revenu fixe par des gouvernements. Ils portent normalement un taux d’intérêt fixe sur une période de temps donnée, à la fin de laquelle l’investissement initial sera remboursé.
Des titres à revenu fixe émis par des gouvernements et remboursés sur des périodes relativement courtes.
Obligations libellées dans la devise du pays de l’émetteur, plutôt que dans une devise internationale « forte » et fréquemment négociée, telle que le dollar US. La valeur des obligations en devise locale tend à fluctuer davantage que celle des obligations émises dans une devise forte, dans la mesure où ces devises tendent à être moins stables.
Les titres à revenu fixe pour lesquels la valeur du prêt comme les versements d’intérêts sont ajustés conformément à l’inflation sur la durée de vie du titre. Également dénommées obligations liées à un indice.
Les titres de créance émis par une société ayant une notation de crédit faible, telle qu’attribuée par une agence de notation de crédit reconnue. Elles sont considérées comme présentant un risque de défaillance élevé par rapport à celles émises par des sociétés ayant une notation de crédit plus élevée. Une défaillance signifie qu’un emprunteur se retrouve dans l’incapacité de respecter ses obligations de versement d’intérêts ou de remboursement du montant initialement investi à la fin de la durée de vie du titre.
Les titres à revenu fixe pour lesquels la valeur du prêt comme les versements d’intérêts sont ajustés conformément à l’inflation sur la durée de vie du titre. Également dénommées obligations indexées sur l’inflation.
Les titres créés au moyen d’une combinaison d’actifs afin de répliquer les caractéristiques des obligations indexées sur l’inflation. Un tel investissement combiné peut être créé en achetant des obligations d’État indexées sur l’inflation et en vendant une protection contre les sociétés qui n’assument pas le remboursement de leurs dettes au moyen de swaps de défaut de crédit. L’investissement synthétique qui en résulte se comportera comme une obligation d’entreprise physique indexée sur l’inflation, si une telle obligation a été émise. Des obligations synthétiques indexées sur l’inflation sont généralement créées lorsqu’une société ne possède pas d’obligations indexées sur l’inflation en circulation.
La première vente d’actions au grand public par une société privée.
Acronyme signifiant Organisme de placement collectif en valeurs mobilières. Il s’agit du cadre réglementaire européen pour un véhicule d’investissement qui peut être commercialisé dans toute l’Union européenne et qui est conçu pour améliorer le marché unique des actifs financiers tout en maintenant des niveaux élevés de protection pour l’investisseur.
Les contrats financiers qui offrent le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou de vendre un actif à un prix donné à une date ultérieure ou avant ladite date.
Initiative des Nations Unies visant à encourager les entreprises du monde entier à adopter des politiques durables et responsables sur le plan social et à rendre compte de leur mise en œuvre.
Action d’un fonds commun de placement, qui est un type de fonds géré dont la valeur est liée aux investissements sous-jacents. La taille du fonds commun de placement s’agrandit ou se réduit à mesure que les investisseurs achètent ou vendent des parts.
Un type de part pour laquelle les distributions sont automatiquement réinvesties et reflétées dans la valeur des parts.
Un type de part suivant lequel les distributions (également dénommées dividendes) sont versées en liquidités à la date de paiement.
Vente d'actions ou d'obligations à des investisseurs et à des institutions présélectionnés. Il s’agit d’une alternative à une introduction en bourse (IPO) pour une entreprise non cotée cherchant à lever des fonds pour financer sa croissance.
Tous les contrats de fonds privés prévoient une limite juridiquement contraignante qui empêche d’accepter de nouveaux engagements en capital une fois ce « plafond fixe » atteint à l'issue des levées de fonds.
La plus haute valeur que la VL (valeur liquidative) d’un fonds ait atteinte à la fin de toute période comptable de 12 mois. Le fonds peut généralement imputer une commission de performance une fois que sa VL dépasse ce niveau.
La politique gouvernementale en matière de fiscalité, de dépenses et d’emprunt.
La régulation des fonds en circulation et des taux d’intérêt par une banque centrale.
Une façon pour l’investisseur d’exprimer son opinion selon laquelle le marché risque d’évoluer à la baisse.
La détention d’un titre dans l’espoir que sa valeur augmente.
Première étape lors de laquelle les engagements des investisseurs sont initialement acceptés dans un fonds fermé.
Cette classe d’actifs appartient à l’univers de la dette privée. Il s’agit généralement de prêts accordés par des prêteurs non bancaires à des entreprises non cotées appartenant au marché intermédiaire (« mid-market »).
Performance élevée d’un investissement qui rémunère les investisseurs au titre de la détention d'actifs ne pouvant être négociés à court ou moyen terme.
Le prix ou la récompense consenti(e) pour assumer l’augmentation du risque. Il s’agit de la différence entre le rendement pour un actif sans risque, comme une obligation d’État de haute qualité ou des liquidités, et le rendement d’un investissement dans tout autre actif. Une prime de risque plus élevée implique aussi un risque plus important.
Rendement/performance ou encore rémunération supplémentaire exigé(e) par les investisseurs pour investir dans des actifs ou des titres ayant une liquidité limitée, à savoir pouvant être difficilement cédés sans affecter de manière très négative le prix de vente.
La valeur nominale d’un titre à revenu fixe, qui correspond au montant exigible devant être remboursé à l’investisseur par l’emprunteur lorsque le titre arrive à échéance.
Charge sur les actifs financiers sous-jacents d'un fonds d'investissement. Par exemple, les investisseurs peuvent détenir un privilège de premier/deuxième rang dans le cadre d'un investissement en dette.
Entité qui initie, structure ou gère un véhicule d'investissement ou une opération financière. Sur les marchés non cotés, le sponsor est généralement la société de gestion (GP).
Les dépôts ou les investissements ayant des caractéristiques similaires aux liquidités.
Acquisition d’une entreprise par une société extérieure avec le soutien d’un investisseur supplémentaire.
Le prix actuel de l’action d’une société divisé par ses bénéfices par action. Il fournit une indication sur l’opinion du marché à l’égard des perspectives de bénéfices futurs d’une société. Plus le taux est élevé, plus les bénéfices de la société devront augmenter pour justifier le prix actuel de l’action.
Les frais immobiliers sont les frais d’exploitation qui concernent la gestion des actifs immobiliers du portefeuille. Cela inclut l’assurance et les taux d’assurance, les frais de révision du loyer et de renouvellement de bail ainsi que la maintenance et les réparations, mais pas les améliorations. Ils dépendent du niveau d’activité du fonds. Le Ratio des frais immobiliers est le ratio des frais immobiliers relatif à la valeur liquidative du fonds.
Un ratio établissant une comparaison entre les rendements prévisionnels d’un investissement et le niveau de risque couru.
Le processus d’évaluation d’un titre à revenu fixe (obligation) visant à s’assurer de la capacité d’un emprunteur à remplir ses obligations liées au service de la dette. Cette recherche vise à identifier le niveau de risque de non-remboursement approprié associé à l’investissement dans cette obligation spécifique.
Il s’agit soit de l’intérêt perçu relativement à un titre à revenu fixe soit des dividendes perçus relativement à une action. Il est généralement exprimé en pourcentage en fonction des coûts de l’investissement, de sa valeur de marché actuelle ou de sa valeur nominale. Les dividendes représentent une part des bénéfices d’une société et sont versés aux actionnaires de la société à des moments déterminés de l’année.
Il fait référence aux dividendes perçus par un titulaire d’actions de la société et est généralement exprimé annuellement en pourcentage sur la base du coût de l’investissement, de sa valeur de marché actuelle ou de sa valeur nominale. Les dividendes représentent une part des bénéfices d’une société et sont versés aux actionnaires de la société à des moments déterminés de l’année.
Fait référence aux intérêts perçus relativement à un titre à revenu fixe et est généralement exprimé annuellement en pourcentage sur la base du coût de l’investissement, de sa valeur de marché actuelle ou de sa valeur nominale.
Fait référence aux revenus perçus relativement à un investissement et est généralement exprimé annuellement en pourcentage sur la base du coût de l’investissement, de sa valeur de marché actuelle ou de sa valeur nominale.
La hausse ou la baisse de valeur d’un actif sur une période de temps spécifique, exprimée en pourcentage.
Les bénéfices par action divisés par le prix de marché de l’action, exprimés en pourcentage. Il correspond à l’inverse du ratio cours-bénéfices et peut être utilisé pour comparer les bénéfices de la société par rapport aux rendements des obligations, qui sont des titres à revenu fixe.
Le montant devant être distribué par le fonds au cours des 12 prochains mois exprimé en pourcentage du prix de l’action à une certaine date. Il est basé sur le revenu brut prévisionnel minoré des frais courants, lorsqu’ils sont déduits du revenu.
Le revenu annuel distribué par une société en pourcentage du prix de son action à une certaine date.
L’échéance relative au gain ou à la perte découlant d’un investissement sur une période considérée. Le rendement du capital inclut uniquement les gains ou les pertes de capital, et exclut les revenus (sous la forme d’intérêts ou de versements de dividendes).
Fait référence au revenu perçu relativement à un investissement. Généralement exprimé annuellement en pourcentage en fonction du coût de l’investissement, de sa valeur de marché actuelle ou de sa valeur nominale.
Le rendement historique reflète les distributions déclarées au cours des 12 derniers mois en tant que pourcentage du prix de l’action à la date indiquée.
Le rendement d’un investissement, ajusté relativement aux fluctuations de prix d’une économie (inflation).
Le rendement d’un actif sur une période donnée par rapport à celui d’un indice de référence particulier. Il est exprimé par la différence entre le pourcentage de rendement de l’actif et celui de l’indice de référence, et il est également dénommé alpha.
Fait référence aux revenus perçus par un fonds géré, après déduction de l’ensemble des frais courants, généralement exprimés annuellement en pourcentage, sur la base de la valeur actuelle du fonds.
Les gains ou les pertes découlant d’un investissement sur une période spécifique, y compris le revenu et l’appréciation du cours durant cette période. Le revenu peut prendre la forme de distributions d’obligations ou de versements de dividendes pour les actions.
Une stratégie de gestion de fonds qui vise à répliquer les détentions et la performance d’un indice particulier. Il s’agit, en d’autres termes, d’une stratégie d’investissement passive.
Type d’algorithme d’apprentissage automatique dont la structure s’inspire du cerveau humain.
Lorsque les banques centrales augmentent les taux d’intérêt ou vendent des titres sur le marché libre pour réduire le volume des fonds en circulation.
Un état financier qui récapitule les revenus, coûts et dépenses d’une société durant une période de temps spécifique, généralement un trimestre ou une année.
Montant versé relativement à un investissement. Les dividendes sont des revenus relatifs aux actions. On appelle intérêt ou coupon les revenus émanant d’obligations.
La probabilité pour que le rendement d’un investissement soit différent de ce qui était prévu. Le risque inclut la possibilité de perdre tout ou partie de l’investissement original.
Le risque qu’une obligation financière ne soit pas remboursée et qu’il en résulte une perte pour le prêteur.
Le risque qu’un titulaire de titres de créance ne perçoive pas les intérêts ou le remboursement intégral du prêt à l’échéance.
Le risque que l’inflation réduise le rendement d’un investissement. (Voir également rendement réel)
Le risque que le prix d’un titre à revenu fixe (obligation) ou d’un fonds obligataire réagisse de façon brutale aux fluctuations des taux d’intérêt. Plus la duration d’une obligation ou d’un fonds obligataire est longue, plus elle/il est sensible et, par conséquent, en position de risque vis-à-vis des fluctuations des taux d’intérêt.
Risque encouru par les investisseurs lorsque les sociétés en portefeuille ou les actifs sous-jacents d'un fonds ne sont pas connus. Ce risque peut intervenir par exemple lors du lancement d’un tout premier fonds.
Le risque qu’un investissement à revenu fixe perde de la valeur si les taux d’intérêt augmentent.
Le mandat d’un fonds par lequel le gérant a toute latitude pour investir selon sa propre stratégie, plutôt que d’être obligé d’affecter des capitaux en fonction des pondérations d’un indice que le fonds vise à surpasser ou répliquer.
Un groupe de fonds aux objectifs d’investissement et/ou aux types d’investissement similaires, tels que répertoriés par des organismes comme l’Investment Association (IA) ou Morningstar™. La définition des secteurs s’appuie principalement sur les actifs principaux dans lesquels un fonds doit investir, et peut également se fonder sur des considérations géographiques. Les secteurs peuvent servir de base pour comparer les différentes caractéristiques de fonds similaires, telles que leurs performances ou leur structure tarifaire.
Une sélection d’actions fondée sur l’attractivité des caractéristiques fondamentales des sociétés, comme la croissance des bénéfices ou les dividendes.
La décision d’étendre ou non un crédit et dans quelle mesure, c’est-à-dire la décision d’acquérir ou non un titre à revenu fixe (obligation) spécifique.
Également appelé « rendement prioritaire ». Il s’agit du rendement minimum que doit recevoir l’investisseur avant que les sociétés de gestion (GP) puissent bénéficier d’un intéressement aux performances (« carried interest »). Pour les fonds de capital-investissement, ce taux est généralement de 8 %, bien qu’il puisse varier de 6 à 10 %. Tous les fonds non cotés n’appliquent pas de seuil de surperformance minimum.
En français, SICAV est l’acronyme de société d’investissement à capital variable. Il s’agit de la version d’Europe occidentale d’une société de fonds de type « open-ended investment company » (OEIC). Commune au Luxembourg, en Suisse, en Italie et en France, elle est réglementée par les organes de régulation de l’Union européenne.
Engagement financier visant à aligner les intérêts du GP d'un fonds d'investissement privé sur ceux des investisseurs de ce même fonds. Un GP peut par exemple s’engager financièrement à hauteur d’un pourcentage donné de la taille cible d’un fonds lors du closing final. On parle communément d’« alignement des intérêts ».
Gestionnaire d'un ou de plusieurs fonds investissant sur les marchés privés, également appelé « associé commandité » ou « general partner ». Il assume une responsabilité illimitée dans le cadre du partenariat passé avec ses clients. Sa responsabilité est généralement atténuée via une structure de société à responsabilité limitée. Ce sont les GP qui prennent les décisions d’investissement au sein du fonds.
Un type de fonds géré dont la valeur est directement liée à la valeur des investissements sous-jacents du fonds. Le fonds crée ou annule des actions selon que les investisseurs souhaitent ou non procéder à leur rachat ou les acheter.
Société cotée qui détient, exploite ou finance des biens immobiliers générant des revenus.
Détention d’un volume d’actions moins important que l’indice ou le secteur de référence.
Les devises peuvent constituer une classe d’actifs à part entière comme les actions de sociétés, les titres à revenu fixe, les biens et les liquidités. La stratégie de change, par laquelle le gérant de fonds s’efforce de tirer profit des fluctuations de change, peut donc constituer une source de revenus liée aux investissements.
Modèle de répartition des bénéfices et de revenus entre la société de gestion (GP) ou le gestionnaire, et les investisseurs d’un fonds de capital-investissement. Ce processus détermine la part des distributions du fonds qui est allouée aux investisseurs, ainsi que l’ordre de priorité de ces distributions.
La composition des passifs d’une société. Elle se réfère à la façon dont une société finance ses actifs par une combinaison d’actions – c’est-à-dire la collecte de fonds par la vente d’actions – et de titres de créance. Souvent lorsqu’il est fait référence à la structure de capital, il s’agit de mettre davantage l’accent sur le ratio de la dette de la société par rapport aux capitaux propres, qui constitue un indicateur du niveau de risque de l’activité considérée. Plus le ratio est élevé, plus le risque est élevé pour l’activité.
Si un fonds est surpondéré à l’égard d’une action, cela signifie qu’il détient une proportion d’actions de ce type plus importante que l’indice ou le secteur de référence.
L’interruption momentanée de négociation d’un titre coté en Bourse. Cela peut être volontaire (à la demande de la société émettrice) ou imposé par un organe de régulation. Généralement, les suspensions de négociation sont prononcées en prévision d’annonces importantes, suite à des incidents techniques, ou au motif d’inquiétudes réglementaires.
Un swap est un contrat de dérivé par lequel deux parties acceptent d’échanger deux flux de trésorerie distincts. Un type commun de swap est le swap de taux d’intérêt, par lequel une partie échange des flux de trésorerie fondés sur des taux d’intérêt variables contre des flux de trésorerie fondés sur un taux d’intérêt fixe, pour se prémunir contre le risque lié aux taux d’intérêt.
Un contrat assimilable à un contrat d’assurance permettant à un investisseur de céder le risque de défaillance d’une obligation à un autre investisseur. L’acquéreur d’un CDS verse des primes périodiques au vendeur, qui doit rembourser l’acquéreur en cas de défaillance de l’obligation sous-jacente. Un CDS est un type de dérivé, à savoir un instrument financier dont la valeur et le prix sont fonction de l’actif sous-jacent.
Un accord entre deux parties consistant à échanger un versement d’intérêts fixe contre un versement d’intérêts variable sur une période de temps spécifiée.
Le « swing pricing » est une méthode de protection sur le long terme des actionnaires du fonds leur permettant d’éviter de subir les coûts des transactions réalisées par des investisseurs à plus court terme. Lorsque les investisseurs achètent ou vendent des actions du fonds, le gérant du fonds doit acheter ou vendre des titres sous-jacents pour soit investir les liquidités provenant des investisseurs, soit leur fournir des liquidités en contrepartie de leurs actions. Le « swing pricing » ajuste principalement le cours quotidien des actions du fonds pour tenir compte des coûts d’achat ou de vente des titres sous-jacents détenus par le fonds. Cela garantit que les coûts de transaction, tels que les frais de courtage et les frais administratifs, soient assumés par les investisseurs qui négocient des actions du fonds, pas par ceux qui conservent leurs investissements dans le fonds. (Voir également ajustement pour dilution).
Un ensemble de réglementations et d’institutions rentrant en ligne de compte dans le cadre de l’octroi de prêts à des fins commerciales.
Les taux de distribution correspondent au rendement le plus récent du fonds, annualisé sur une année civile de 12 mois. Pour les catégories de parts avec distribution mensuelle, le taux de distribution = (dividende * 12) / VL à la date de détachement du dividende. Pour les catégories de parts avec distribution trimestrielle, le taux de distribution = (dividende * 4) / VL à la date de détachement du dividende.
Le taux de distribution prévisionnel correspond au montant que le fonds devrait distribuer au cours des 12 prochains mois, exprimé en pourcentage du prix de la part à une date donnée. Il est calculé sur la base du revenu brut prévu, déduction faite des frais courants.
Le rendement actuariel d'une obligation est une estimation du rendement annualisé sur la durée de vie de l'obligation dans le cas où celle-ci est détenue jusqu'à l'échéance, et en supposant que tous les flux (intérêts et capital) sont versés comme prévu. Il s'agit du taux de rendement interne de l'obligation, c’est-à-dire du taux d'intérêt utilisé pour actualiser tous les flux de trésorerie de l'obligation de sorte que la somme de leurs valeurs actuelles corresponde au prix auquel l'obligation se négocie actuellement sur le marché.
Le rendement actuariel à l'échéance prévue est calculé avant frais applicables au fonds comme le rendement moyen pondéré de toutes les positions détenues par le fonds. Il est calculé dans la devise de référence du fonds et inclut l’impact des instruments dérivés.
Rendement calculé pour un investissement donné.
Terme financier pour désigner un actif papier, généralement une action de société ou un titre à revenu fixe (également dénommé obligation).
Un prêt sous la forme d’un titre, généralement émis par un gouvernement ou une société, qui offre normalement un taux d’intérêt fixe sur une période considérée, à la fin de laquelle le montant initialement emprunté sera remboursé. Également dénommé obligation.
Les ABS sont une forme de crédit structuré, composés de pools d’actifs financiers, souvent liés à la consommation, comme les prêts automobiles, les créances de téléphonie mobile et de cartes de crédit, les contrats de location d’aéronefs et les prêts immobiliers. Les ABS sont des véhicules de financement, garantis par des contrats sur les flux de trésorerie futurs générés par ces actifs. Ces titres offrent aux institutions une certaine liquidité sur des actifs pourtant illiquides.
Contrat officiel qu'un gouvernement, une entreprise ou un particulier peut utiliser pour emprunter de l'argent. Les titres de créance sont assortis des conditions détaillées applicables au prêt, comme le montant et le calendrier de paiements des intérêts, le temps avant que le principal ne soit remboursé, et toutes garanties (collatéral) que l'emprunteur apporte. Tout type de dette peut permettre l'émission d'un titre de créance : des obligations aux prêts en passant par les cartes de crédit.
La création et l’émission de titres négociables, tels que des obligations, qui sont adossés au revenu généré par un actif ou un groupe d’actifs illiquide. En réunissant un ensemble d’actifs illiquides, tels que des hypothèques, des titres adossés à des versements de revenus hypothécaires peuvent être regroupés et vendus à une gamme élargie d’investisseurs.
Protection contre les premières ou secondes pertes (« first and second loss ») achetée par une banque sur un pool diversifié de prêts, comme des prêts octroyés à de grandes entreprises ou à des PME. Bien que l’origine du marché des TRS remonte aux années 1990, il n’existe tel qu’il est aujourd’hui que depuis l’introduction de la réglementation Bâle II en 2007.
Outil capable de traiter une séquence entière (telle qu’une phrase, un paragraphe, un texte entier ou un ensemble de données) en une seule fois, plutôt que de se concentrer sur des parties individuelles, rendant les modèles linguistiques étendus (LLM) dans l’intelligence artificielle beaucoup plus rapides et précis pour analyser et générer du texte.
Il s’agit de modèles linguistiques étendus (LLM) qui permettent aux applications de créer du texte et d’autres contenus, tels que de la musique ou des images, très similaires à ceux générés par les humains. Ils sont basés sur une architecture de transformateur, qui peut gérer des tâches linguistiques complexes en se concentrant sur différentes parties des données d’entrée, et des calculs de probabilité complexes pour générer la sortie. Ils utilisent des modèles appris pendant la formation pour générer des réponses.
Capacité des machines à comprendre et à interpréter le langage humain.
Type de part/d’action détenu par des investisseurs dans une fiducie ou un fonds. Les types de part/d’action diffèrent selon certaines caractéristiques telles que le fait que le revenu soit versé sous forme de liquidités ou réinvesti à la date de paiement.
Union européenne.
La valeur actuelle des actifs du fonds minorée de ses passifs.
La valeur fondamentale d’une société reflétant ses actifs matériels et immatériels, plutôt que la valeur de marché actuelle ou le cours de l’action.
Société créée dans un but unique, tel que le financement d'une acquisition.
La pratique par laquelle les acteurs du marché vendent des actifs qui ne leur appartiennent pas après les avoir empruntés en contrepartie d’une commission versée à l’égard de la personne qui les détient réellement. Le vendeur à découvert doit au final rendre l’actif emprunté en le rachetant sur le marché ouvert. Si le prix de l’actif a baissé, le vendeur à découvert le rachète pour moins cher qu’il l’a vendu, réalisant ainsi un bénéfice. Toutefois, l’inverse peut également se produire.
Domaine de l’IA qui vise à permettre aux ordinateurs de comprendre et d’interpréter les images et les vidéos.
Lorsque la valeur d’une action particulière ou d’un marché/secteur spécifique fluctue fréquemment et/ou de façon significative, elle est considérée comme volatile.
Le degré selon lequel le prix d’un titre, fonds ou indice donné fluctue. Elle est calculée comme le degré de divergence par rapport à la norme pour ce type d’investissement sur une période de temps donnée. Plus la volatilité est élevée, plus le titre tend à être risqué.
Un titre émis par une société qui donne au titulaire le droit d’acheter ou de vendre des actions de cette société à un prix spécifié et dans un certain laps de temps.